KHAYAA, libre de vivre dignement !

04 avril 2012

Ailleurs...

printecran2

Ma vie prendra bientôt - une fois de plus -
un nouveau départ :
le terrain à travailler, la yourte à commander, l'agencement,
le phytojardin pour épuration des eaux usées, le cabanon,
organiser le tout, la Nature à savourer ensuite... et la paix,
le décroissement de mon mode de vie, mmm,
tout-ça-tout-ça quoi ! J'en rêve depuis plus de 3 ans...
si vous n'avez pas suivi, tout est là :

printecran3

PAPILLON

Khayaa, c'est Khayaa...
la blogueuse depuis presque 3 ans.

Elsa bloguera également lol (la preuve ci-bas)...
elle voulait un "blog à part" pour témoigner de sa nouvelle vie,
parler de toute la préparation à celle-ci, faire des annonces, etc. ;
... sans pour autant fermer le blog "Khayaa".

Alors, voilà, c'est par ici que tout se passera :

printecran



Numéro suivant

femmestressee

Hello !

Je n'ai pu m'empêcher de vous présenter

cette excellente vidéo espagnole qui me rappelle...

"Zaz face à l'Administration française !" ^^

Rions, rions, va !! Et hop, on y repart...

et je vous dis : à ce soir dans la blogsphère ;-)

28 mars 2012

[...]

PAUSE

Par ici aussi : blog en pause, à durée indéterminée.

Je ne me justifie pas, je vous raconte un peu :

Trop à faire, mieux à faire, une "vraie" vie à revivre si possible, du travail en masse à terminer, des rendez-vous à honorer, des projets à finaliser, peut-être même des rêves à (enfin) réaliser...

La survie continue et le temps presse...

Aussi et même surtout, le terrain à bientôt "travailler" pour poser ma future yourte - et ce n'est pas du petit oeuvre -, le plancher à faire, le coin sanitaire/cuisine à penser (cabanon ou autre), la clôture, l'entrée montante à bétonner, le portail, le poteau électrique à commander, voir pour l'eau potable, etc., bref, la liste est non exhaustive, j'en ai le vertige :( et je ne peux rien vraiment prévoir trop à l'avance...

Je ne sais même pas ce qui m'attend là-bas (terrain), je n'y ai pas mis les pieds depuis 2 ans...

Besoin aussi de me reposer et de dormir au maximum pour reprendre les forces que j'ai gravement épuisées ces derniers mois... et années...

Le travail physique à fournir sera titanesque pour envisager ma yourte... je commence à le réaliser vraiment en ayant posé ce soir, noir sur blanc, le plan des actions à mener sous forme énumérative... du délire ! On achève bien les chevaux, me dis-je dans un sourire amer.

En septembre/octobre, je n'aurai plus de toit sur la tête. Je dois donc m'activer à la puissance optimale, l'enjeu est énorme, avril est déjà presque là et je ne vais pas être "nombreuse"... :(

Ah, et ce beau soleil à profiter autant que possible ! Travailler mes dossiers dehors est si agréable et puis, quand il fait si beau, j'étouffe dedans...

Il y a aussi que je trouve que la blogsphère perd de son essence initiale, de son "âme"... je la fréquente depuis presque 3 ans assidûment et là, elle se fâne, prend des allures qui ne me conviennent plus trop. Constat qui m'attriste car c'était mon petit refuge virtuel bienfaiteur... :(

Alors, pour l'instant, je dis merci à mes fidèles lecteurs et aux visiteurs, bonne continuation à tous dans le virtuel comme dans le réel !

Je laisse quelques-uns de vos commentaires en l'état, sans réponse, ce n'est pas sympa alors veuillez m'en excuser, rien de personnel ou de crâneur là-dedans...

En revanche, je maintiens mon "adhésion" à Gmail (tenez : une pause-blog va également me permettre de répondre aux derniers longs et symathiques mails reçus^^).

Non, pas de déprime ! Juste de la lassitude, de la fatigue, un peu d'agacement et un chouia de découragement ; mais ça va aller, je ne baisserai pas les bras jusqu'à atteindre mon objetif-yourte-and-co, quoi qu'il m'en coûte... je n'ai pas le choix.

Prenez soin de vous.

L'amour des femmes

L'horreur de la guerre,

la gloire de l'amour.

En décembre 2004, le sergent Ziegel fait partie de la liste des quelques 20000 militaires américains blessés en Irak : il tient la mitrailleuse dans un camion qui parcourt la province d'Anbar près de la Syrie, une voiture chargée d'explosifs heurte le camion et l'horreur commence pour Ty qui devient une torche humaine vivante : son cerveau est perforé, il perd son visage (un oeil, lèvres, nez, menton...) ainsi que son bras gauche, les doigts de sa main droite, ... (Source infos : journal "Le soir")

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amourrr

La mesure de l'Amour, c'est d'aimer sans mesure
(Saint-Augustin)

Le sergent subira de nombreuses chirurgies réparatrices mais qu'à cela ne tienne... en juillet 2006, ils honnorent leur promesse d'avant-guerre :

Ty Ziegel et Renee Kline se marient !

couple Kline-Ziegel

couple Kline-Ziegel3

shadow

Cette histoire m'émeut...

Seule une femme peut-elle aimer envers et contre tout ?

Je ne suis pas persuadée qu'un homme, pour une femme,
l'aurait aimée à... ce point-là... jusque là !

Comme dit Charlebois :

Quand les hommes vivront d'amour,
ce sera la Paix sur la Terre...

insolite

26 mars 2012

Kaolinitesque

 

J'écoutais ce tube tout à l'heure en voiture.
Ah ! beaux souvenirs ! Frais et léger, j'adore !!

Bonne soirée... 



La Dame masquée

Celle-ci, il y a un petit moment
qu'elle vous est couvée, Messieurs !
Il était temps qu'elle en vienne à bout... ;-) 

shadow

CHERISlettre

par

cherisdamemasquee

shadow

Première partie :

Les talents du printemps ? Vous vous souvenez ? C'était ici !

Bien... et après le printemps, il y a quoi ? Et oui : l'été ! Quel scoop, n'est-ce pas ? ;-).

L'été ! Tout va bien, il fait chaud et le moral remonte en flèche... oui mais ! Oui mais nous, femmes, sommes confrontées (pour la plupart, la majorité même) à un souci de "taille" ;-)...

Que va-t-il se passer ?

Le ciel sera bleu, le soleil éblouissant, l’air ambiant pisseux, le gazon vert et éventuellement le sable nacré sous les serviettes... une, au moins, au mètre carré ! Etalés en rangs d’oignons, même les claustros se jetteront dans la cohue pour la sacro-sainte culture du bronzage estival… et du matage par la même occasion. Non, pas que pour ces Messieurs, le matage !

Je vous explique...

La semi-nudité collective écarte les indices sociaux, mais fait apparaître un autre phénomène ! Attention aux secousses sismiques :

Dites ? Comment garder l’estime de soi, lorsque l’on voit toutes ces agace-pissettes (allumeuses, en québécois) merveilleusement jeunes et dénudées, se pavanant devant nos yeux et surtout ceux des mecs (hypothétiquement nos compagnons ; pas de compagnon = sauvée par le gong, lol) et tout ça pour quoi ? Ah mais pour mieux nous zigouiller, nous, les autres !!

Parce que voilà, il ne suffit plus d’être bien proportionnée mais en plus, il faut être jeune, mince et belle !

Bon. Alors comment trouver un compromis équitable en soi, lorsque l’on aime autant que l’on redoute… cette belle et chaude saison qu’est l’été (meurtrier) !?

Les critères de beauté se sont nivelés...

Dites ? Comment échapper à cette vague montante sans s’y noyer et comment éviter que ces icônes (agace-pissettes) n’aient plus d’influence sur nous… surtout lorsque la compétition est trop hyper-méga-déloyale ? lol.

Même si nos plages ou piscines ne sont majoritairement pas envahies par des canons de beauté, très loin s’en faut… le trio gagnant "jeune, mince et belle" (dont je parlais à la fin de ce billet, ici– même si plus rare que son contraire – accentue nos défauts, nous met en désaccord avec notre physique, nous pousse à polariser notre attention sur nos petites ou grandes imperfections, à nous : les autres !

Je me tortille comme un ver au bout de l’hameçon !

Donc, à part fuir sur une île déserte, ne plus ouvrir de magazines, faire exploser notre téléviseur, boycotter les films américains, devenir une sérielle tueuse, se cloîtrer chez soi ou tout cela à la fois, c’est difficile !

Je crois qu’il faut tout juste prendre sur soi et probablement surtout, reprendre avec soi le contact essentiel, intrinsèque pour s’aimer telle que l’on est (Hihi, je m'aime, je m'aime ! – Ta gueule ! Menteuse !).

Enfin, disons-le, le problème ne vient pas de nous, pauvres femmes-victimes, lol ! Non, non !!

Il vient de vous, mes Chéris : vous, les mecs !

Bien sûr, soyons honnêtes, on ne peut pas vous reprocher de LA dévisager, de l’évaluer, de la convoiter cette jeunesse filiforme à ce stade de sa vie "normalement" constituée… nous le faisons bien nous-mêmes ! Oui, oui, nous l’évaluons à notre détriment, nous convoitons ses atouts physiques, nous la détestons cruellement... il nous suffit de suivre vos regards... pour le cas où nous l'aurions loupée ! :(

Et pendant qu’elle – petite souris tyrannique – s’alimente allègrement de toutes ces œillades boulimiques sur son corps… nous, les autres, nous voyons grossir à vue d’œil notre complexe de petitesse et notre opprobre mêlée à un sentiment cuisant de culpabilité ! Et la culpabilité n’est pas une émotion, que je chache sache (je n'y arriverai jamais du premier coup lol) ! C’est pire que ça, la culpabilité est une blessure à notre amour-propre, je vous signale !!

Bref, il y aura toujours au moins une agace-pissette parfaitement faite à la plage ou à la piscine... et peut-être même étalera-t-elle (s*l**e !) sa serviette juste à côté de la nôtre…

Juste à côté de la nôtre !?

Mouais... nous obligeant à l’immobilisme, au risque d’attraper des coups de soleil et/ou des courbatures à cause d’elle ! P*t*sse, va !! Quoi, c’est nul ? Ben tiens, ducon !! Tu crois quoi ?! Manquait plus qu’on s’adonne au trémoussement de nos petites rotondités devant la p*t*sse ! Quoi, pour supporter l’air suffisant voire railleur de cette relève de garde ?

Hey, mais de quelle garde, au juste ? Héhé, c'est bon ça, oui c'est bon, je me gausse là : bientôt, ce sera son tour de faire la sentinelle paranoïaque à la porte des ans, et toc ! Oui parce que pour ma petite réflexion justicière, les fleurs ne sont pas immortelles et je souhaite à ces jeunes filles d’être à 40 ou 50 ans, ce que bien nombreuses à cet âge-là, nous sommes encore... soit, en toute modestie : pas trop mal... pour notre âge... comme on dit ! (C’est dégueu de dire ça, sachez-le ! Pour notre âge ?! Allez vous faire cuire un oeuf et même deux ! Grrr. J'en parlerai de vous, têh, on va se marrer... même jaune, on s'en fout !).

CHERISS

Vous ne savez pas quoi ? Les murs s’arrêtent là ou les plafonds commencent… et inversement ; même La Palisse comprendrait cela !

Et merde, qu’on nous laisse vieillir en paix !!

[...] La suite la prochaine fois... oui, parce que, hein, je n'en ai pas terminé avec vous, Messieurs !! ;-)

Signé :

cheriesdame

CHERIS

shadow

Je ne sais pas vous mais moi, je suis

tout à fait d'accord avec la Dame masquée ! ;-)

Sans_5

Pensée du jour

 

lundisoleil

Sans_5

25 mars 2012

À mes amies

et à toutes les femmes passant par ici ;-) 

 

"Être Femme"

(Québec) - Paroles, ici !
Texte : Étienne Drapeau
Interprétation : Marie-Élaine Thibert

Sans_5

Vous allez adorer

(Enfin, lol, je l'espère !)

 

Connaissez-vous le "Ho'Oponopono"

ou "Nettoyage des mémoires universelles" ?

Inutile de faire un message, tout est dit...

iciici, ici, ... et à plein d'autres endroits sur le Net !^^

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 Bonne découverte si c'est le cas

 et excellente soirée !

 Je pars aux fourneaux... ;-)

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Je m'étais trompée de vidéo... voici celle que j'avais prévue...

(site)

Sans_5

"Vodka/couscous"

A-ILNOUSFAUT

Je suis "fan" de Elisa Tovati depuis ses débuts musicaux, je l'ai découverte en première partie d'un grandiose spectacle de Marc Lavoine, alors que je me trouvais en "backstage" sans savoir que j'allais vivre (toutes affaires cessantes pour savourer !) un gros coup de coeur musical... et humain !

Textes joliment frais et modernes - souvent osés (j'adore !), voix douce et juste, talentueuse, sympathique, joli minois, plurielle, actrice, auteur-compositrice, interprète, ... bref, tout pour me plaire, en somme !

Fille d'un papa marocain - célèbre dentiste de la rue Montaigne - et d'une maman russe (d'où le "sacré cocktail vodka/couscous" comme elle-même le dit), la jolie brune de 35 ans est très enceinte pour la seconde fois de son second garçon (mais peut-êre a-t-elle déjà accouché)... et de son époux Sébastien Saussez.

Voilà, elle est dans ma "play-liste" que j'écoute dans mon petit jardin (en y remettant de "l'ordre" après l'hiver... dans le jardin, pas dans la "play-liste", encore que...^^) et j'avais envie de vous faire partager ses deux nouvelles chansons que j'adore !

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Elisa Tovati & Tom Dice

"Il nous faut"

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"Tous les chemins"

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Mmm, il fait si beau et chaud, j'y retourne dare-dare ;-)

Sans_5

24 mars 2012

La magie du virtuel ?

Vous avez peut-être déjà fait le test :
"Êtes-vous netaholisme ?" ?

Sinon, je vous y invite ! ;-)

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Réseau sociaux, forums, chatrooms, blogs, agences de rencontres virtuelles…

Les "lieux d'attrait" ne manquent pas sur le Net ! C'est tout un monde qui y fourmille et tombe dans les filets de la toile de cet art igné !

Je ne fréquente que la blogsphère et Gmail, et si j’ai un compte Facebook – que je ne tiens d’ailleurs pas à jour – c’est simplement pour discuter parfois en "live" et en privé avec mes ami(e)s au loin et échanger des photos, mais c’est rare.

Je sais, pour pratiquer le Web depuis plus de 13 ans, que beaucoup de personnes, derrière leurs écrans, se parent d’images, de traits de caractère, etc., de trucs attrayants aux "yeux" des autres et à leurs propres yeux... Cachés derrière nos écrans, il est aisé de se construire un personnage idéal, de gommer ses défauts, d’amplifier ses qualités ou de s'en créer.

La séduction virtuellesous toutes ses formes n’est peut-être rien d’autre que de l’auto-séduction après tout ; c’est ainsi que j’expliquerai que certaines personnes soient capables d’autant mentir et d’autant tromper les autres virtuellement. Et c’est très facile de tomber dans le panneau pour ces autres !

Bref, c'est fou comme tout le monde est parfaitement beau, intelligent, doué, altruiste, aimant, équilibré, etc., sur le Net ! N'est-ce pas ? Bon, moi, c'est normal, puisque c'est le cas ! MDR. Allez, tsss, j'arrête de faire ma crâneuse comme dit Blutch lol,  mais je vous dit ceci et vous en faites ce que bon vous semble :

La nana que je suis sur le Net est exactement la même que dans la "vraie vie", ceux qui me connaissent le confirmeront (et qu'ils me contredisent si je me mets le doigt dans l'oeil !).

Pas de surprise : je ne joue pas un rôle, je ne m’ôte ni ne m’ajoute rien, je suis ici avec mes gros défauts, mes gros sabots, ma grande gueule, mes qualités, bref, authentique. On m’aime ou pas et, dans ce dernier cas, cela n’est pas un souci : ici comme dans la "vraie vie", je n’en prends pas ombrage, n’oblige personne à m’apprécier et puis je me dis qu’au final, la sélection se fait naturellement... car comme dit le proverbe : « L'ami de tout le monde n'est en réalité l'ami de personne » et « Qui trop embrasse, mal étreint ». Je suis (devenue) hyper-élististe alors la sélection naturelle ne m'importune pas, bien au contraire lol.

Autrement dit, vu que je ne montre pas un autre visage de moi-même que le vrai, je ne crains pas les rencontres passant du virtuel au réel.

Ah ! Et c'est également pour cette raison que lorsqu'il m'arriva de me "faire avoir", je fus très en colère LOL... contre l'autre personne mais aussi contre moi-même qui, généralement, suis dotée d'un bon radar même à distance lol (jaune). Mais l'erreur est humaine, gné ? ;-)

Seth, tu écrivais concernant ce sujet, dans l’un de tes commentaires chez moi, ceci :

« Dans le hall de mon immeuble, il y a des miroirs qui se voient de la rue. Lorsque j'attends l'ascenseur, je ne suis pas vu de la rue car je suis dans l'ombre. Par contre moi je vois les gens dans le miroir. Je vois passer des hommes et je vois passer des femmes. Et les femmes ne se comportent pas comme elles se comportent lorsqu'elles sont vues. Je les trouve plus vraies lorsqu'elles se croient seules. Je pensais que justement le supplément que je vois lorsqu'elles se croient seules, c'est leur âme. »

Je ne prétends pas détenir la vérité absolue mais je te réponds avec ce que j'ai appris, avec mon expérience de la vie et du Web, avec ce que j'en pense :

Eh bien justement, non, Seth ! Femmes ou hommes... eh bien non, pas forcément, pas toujours, hélas ! Pas sur le Net en tous cas... et pas dans la "vraie vie" non plus remarque, pas toujours, faut creuser !! Il y a beaucoup de dissimulation et de tromperie sur la… "marchandise", virtuellement surtout, crois-en mon expérience, tu serais surpris si je t’en contais… ou d’autres aussi pourraient le faire, tout aussi aux faits que moi !!

Peut-être n’es-tu pas depuis assez longtemps dans ce monde virtuel ?

Les femmes dont tu parles – que tu vois dans le miroir du hall de ton immeuble – sont naturelles, certes, puisque seules face à elles-mêmes. Ce n’est plus le cas derrière un écran ! Elles ont beau être éventuellement physiquement seules, elles sont tout de même face "au monde", face au virtuel, face à d’autres personnes derrière d’autres écran, portant tous, parfois, de gros masques comme je le disais plus haut. Et si je dis "femmes", c’est pour l’exemple, idem pour les hommes, il va de soi... et peut-être même pire avec eux, va savoir, lol !

Donc voilà, avec plus de 13 ans de fréquentation webienne, je sais que ce n’est pas le cas pour tout le monde que d’être "honnête" avec soi et avec les autres, d’où l’importance pour moi, dès lors qu’une relation se crée, de rencontrer la/les personnes à moment donné et plutôt tôt que tard, pour une sorte de confrontation avec la "réalité"… bon, sauf si la relation virtuelle est superficielle ou simplement vouée à de l’échange d’idées, d’opinions, à de la franche camaraderie, etc., oui dans ce cas, il n’y a pas d’inconvénient majeur à ce que la relation reste ce qu’elle est et en cela, je n'en prends pas ombrage non plus !

D’autre part, le Net est un cercle vicieux : plus on y consacre du temps, plus on ressent une certaine détresse au contact de la "vraie vie" et, paradoxalement, plus cette émotion d'inconfort s’installe, plus les troubles deviennent obsessionnels, compulsifs, répétitifs, et j’en passe ; alors l’engrenage amène à fuir la réalité progressivement. C’est dommage…

Dans une période (pas si lointaine) assez sombre de ma vie (vraiment en jachère), je me suis réfugiée dans le travail et dans le virtuel pour de multiples raisons, bonnes ou pas. Bref, je sais donc de quoi je parle, hélas et je ne veux plus de ça, plus exclusivement ; c'est que j'en ai tourné des pages... ;-).

En somme, ce n’est pas une catastrophe en soi lorsqu’il s’agit de quelqu’un qui vit une parenthèse et, qui plus est, se trouve sans partenaire (comme c'était mon cas dans la fameuse mauvaise période) ; je veux dire, lorsque cette personne ne sacrifie pas son/sa partenaire et leur relation pour le virtuel, mais hélas, c’est de plus en plus le cas aussi ça, et parfois chacun de son côté. Je reviens à dire que l'idéal serait que tout le monde soit authentique mais si c'était vrai, ça se saurait, sur le Web et ailleurs !

Alors le virtuel... uhm, peut-être devrions-nous méditer sur l'emprise qu'il a sur nous ?

shadow

Sur ce, le devoir m'appelle... à nouveau ! LOL

autrement dit : encore une pause terminée !!

Bonne soirée et à plus tard... peut-être ;)

Sans_5

Plus ou moins...

 

[@yawn]

HEURE

shadow

"Si je dors et que je rêve que je dors,
est-ce que je me réveille deux fois ?"

[@butterfly]

Allez go, je me hâte,

il y a du pain sur la planche !!

Bon samedaï, mes Chers ;-)

Sans_5

•♪ღ♪• Invit'action •♪ღ♪•

INVITATION

INVITAION

shadow

Pour qui ?

Cyber-ami/e/s et ami/e/s blogueurs/euses !

Si partants : annoncez-vous !

Quand ?

Un week-end durant les proches "beaux jours" ?

Où ?

Un mystère pour l'instant mais

peu importe la région et l'endroit !

C'est à planifier ensemble en fonction

des possibilités de chacun...

Au programme ?

Manger, boire (avec modération hihi), papoter,

se rencontrer, se découvrir, faire des jeux

(j'en ai un tropdelamortquitue, lol)mettre de la zique,

danser ; bref, s'octroyer une douce parenthèse,

s'amuser, profiter un peu de la "vraie" vie,

sortir de l'ombre et de derrière nos écrans !

Quant à moi, revoir aussi un peu le ciel...

il est grand temps !^^

shadow

Allez, j'attends vos accords et suggestions !

 INVITATION

Sans_5

23 mars 2012

Dis-moi comment tu dors

je te dirai qui tu es !


- Position idéale/adéquate -
Chouette, c'est la mienne depuis quelques mois avec
la variante "mains en l'air au-dessus de la tête" !^^

shadow

Dormir sur le côté, une main sous la joue : la joue posée dans la paume droite révèle un besoin de stimuler cette qualité.

Dormir la main placée sous la joue gauche, siège symbolique de la tendresse durant la phase d’endormissement traduit un besoin de câlins et d’affection.

Dormir la main placée sous la joue droite, siège symbolique du courage révèle quant à elle un besoin de stimuler cette qualité.

Dormir sur le côté traduit un contexte de remise en question ou d’évolution. Mais dormir du côté droit ou gauche n’a pas la même signification :

Dormir du côté gauche traduit en général un esprit préoccupé ou perturbé par un changement.

Dormir du côté droit est généralement réservé aux tempéraments forts, à tendance possessive ou autoritaire.

Dormir les mains croisées sous la tête sont un rituel inconscient qui tente d'évacuer une conduite adulescente. Elle peut exprimer un manque de maturité ou de prudence face à une situation de crise.

Dormir sur le dos est un signe d’équilibre psycho-dynamique qu’on produit plus aisément dans les pays chauds au moment de la sieste. Cette manière de se coucher favorise également la fluidité intellectuelle et une remise en forme plus efficace.

Dormir chevilles croisées gauche sur droite pour se rassurer. En effet, la cheville gauche, siège de la flexibilité symbolise la confiance en l’avenir ou en soi dans cet avenir.

Dormir chevilles croisées droite sur gauche traduit le besoin de réassurance dans un contexte de méfiance. Il s’agit donc d’un rituel téléguidé par l’inconscient qui vise à stimuler la confiance en soi.

Dormir sur le dos, les mains en l’air : la posture qui consiste à lever les mains au-dessus de sa tête est une perle rare. Elle dévoile une ambition chevillée au corps et un besoin d’élévation. Les bras symbolisent la liberté d’être, le gauche celui de la faculté de croire et le droit celui de la faculté d’agir. Ces deux ingrédients se retrouvent chez les personnes caractérisées par une très forte ambition.

Dormir les doigts croisés entre eux sur le ventre lors d'une période de remise en question et de changement.

Dormir sur le ventre est un signe d'insécurité affective. Position très commune chez les adolescents, instables émotionnellement ; si elle persiste chez l'adulte, mieux vaut se demander ce qui ne va pas. En tant que conduite installée chez l’adulte, elle vise à combler une carence affective ou à calmer un sentiment d’hypersensibilité.

Sans_5

Le progrès de quoi ?

 


Dans les commentaires chez Seth,
nous avons abordé le sujet du "progrès" en guise de dénouement ;
ce qui m'a entraînée à approfondir, à continuation, le sujet ici.

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On n’arrête pas le progrès, dit-on.

Qui est ce "on" qui ne m'a pas consultée ? Franchement, mes désirs (ou les vôtres) ne valent pas une cacahuète. Ce "on" qui dit progrès, parle de celui qui est monnayable, pas de celui que je voudrais = la qualité de nos vies, de celles de nos enfants.

Le progrès poursuit sa folle évolution productiviste et contribue à bien des choses sauf à satisfaire mes désirs ! Forcément, le progrès appartient aux fabricants et commerçants en tous genres et à grande échelle.

"On" ne nous explique pas ce qu'il signifie exactement ce progrès, mais il nous faut y croire, y adhérer et nous y soumettre ! Donc se soumettre par la même occasion aux "experts en progrès", soit à une minorité qui nous dit :

"Hey, mougeons, votre présent hurle mais vous verrez, vos lendemains vont chanter ! Adaptez-vous, suivez le progrès, faites-nous confiance !".

Hé ho hein ! Moi, le progrès, il ne me fascine pas... pas toujours...

Pas s'il met PLUS de voitures dans nos villes, plus de pollution, plus d'urgences, plus de hiérarchie, plus de violence, plus de publicité, plus de cupidité, plus de compétition, plus de suicides, plus de stress, plus de consommation, plus d'abrutisssements, plus de miséreux, plus de bruit, plus de trous dans la couche d'ozone, plus de déchets radioactifs, etc..

Pas s'il met MOINS d'espaces verts, moins de fleurs et d'arbres, moins d'emplois, moins de paix, moins de créativité, moins d'imagination, moins d'égalité, moins de compassion, moins de liberté, moins de joie, moins d'espérance, moins d'amitié, moins d'amour et moins de temps libre !

Suivisme et devoir de changer, voila les fins mots d'ordre du progrès quantitatif, faux, escamoteur et aveuglant que l'"on" nous offre ! Le progrès est devenu pire qu'un simple mythe : il est presque une nouvelle religion.

Le transistor optique ou moléculaire, cela ne me dit rien qui vaille, pas plus que mon clone dans le placard en cas de décès. Non, cela me donne plutôt froid dans le dos !

Nanotechnologies, nano-robots ou nano-machins-choses ? Non merci. Que deviendrons-nous si d'aventure ces trucs de l'infiniment petit échappaient à notre contrôle car devenus tellement autonomes, à trop vouloir toujours plus et mieux ?

À la future pilule goût "omelette" je lui préfère le produit brut, initial, le vrai que j'aime savourer !

"On" nous promet également la "pilule du bonheur" ! Si, si : plus besoin d'effort, de quête ou d'entraînement à la vertu, non, une pilule et hopalaï ! tout le monde il est beau et gentil et heureux ! Attendez, personnalisée et tout et tout, la pilule-miracle ! Elle sera, dit-"on", fabriquée selon notre identité génétique et les configurations de notre cerveau.

Je vais vous dire : déjà, va falloir que je les laisser fouiner là-dedans, ils peuvent toujours se brosser dans tous les sens !

Puisque je parle de patrimoine génétique (ADN) : éventuellement greffée en nous, l'identité génétique remplacera le simple numéro de Sécurité Sociale !

Question : qui s'en servira et à quelles fins ? Essayez d'imaginer ! Au secours homo-sapiens, "on" veut faire de nous des hommes et des femmes transgéniques (je précise : créés à partir de manipulations des gènes).

Oublions les bons côtés hypothétiques (surhommes aux pouvoirs extraordinaires, etc.) et envisageons, quelques instants, les mauvais côtés, les revers irréversibles de la médaille : sueurs froides dans le dos ou pas ? Non ? Alors, contrairement aux faiseurs de miracles progressifs, vous manquez d'imagination, mes très chers !

Le millénaire est tout jeune mais il est tellement ambitieux et courtisan !

Hé ho, n°6, pourquoi vouloir fuir le village ? Vous avez TOUT ici, non ?

Progresse-t-on réellement ? Vers quoi avance-t-on ?

Qui sont les responsables des générations futures ?

Quels sont nos devoirs face à leur avenir ? Je n'en finis pas de m'interroger ! Pas vous ? 

Ci-dessous, en vidéo, un excellent débat québécois
autour d'un admirable documentaire que j'ai hâte
de pouvoir visionner au complet
(bande-annonce en seconde vidéo) :

Le documentaire pose un regard non complaisant sur l'avancement de l'humanité, inspiré par "Short History of Progress", best-seller de l'essayiste canadien Ronald Wright qui soutenait, en 2004, que le progrès menaçait la survie de l'espèce humaine...

Synopsis : l'histoire de l'humanité, de ses origines les plus lointaines jusqu'à aujourd'hui, n'a été qu'une suite ininterrompue de progrès. Mais toute chose nouvelle doit-elle nécessairement être comprise comme objet de progrès? Pas nécessairement, pense Robert Wright. Selon lui, le progrès est une arme à double tranchant dont il faut se méfier. Ainsi, certaines idées seraient autant de pièges qui pourraient stimuler la surexploitation de nos ressources naturelles et, par le fait même, mettre en danger la pérennité même de notre espèce. Le point de non-retour a-t-il été franchi? Pas encore, pensent Mathieu Roy et Harold Crooks, mais il faut agir avant qu'il ne soit trop tard. Synopsis©Cinoche.com

__,,,_^..^_,,,__

Voilà... un bon coup "dégueule" pour

commencer la journée, ça réveille ! LOL

[@sleazy]

Belle journée à vous toutes et tous !

Sans_5

22 mars 2012

PAR DON DE MOI, PARDON À TOI...

 

PARDON5

pardon

Je n'ai hélas pas retrouvé la chronique promise dans l'un de mes commentaires (concernant le pardon), ce qui est rare car j'ai tout gardé... mais bon, je n'ai pas vérifié mon disque dur externe, trop la flemme de le faire ce soir lol.

Alors j'y viens tout de même, mais d'une autre manière, probablement meilleure car plus impulsive et histoire de lancer le débat... ;-)

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Quand le clignotant s'est allumé et que l'insulte a été essuyée, pardonner est-ce une tentative d’annulation de l’événement ? Une récusation ?

Et si c’était trop, tout ça ? Nous ne sommes que des humains, après tout.

Si s’obliger à pardonner l’indicible nous rendait, au final, rancuniers et méfiants... ou carrément inconscients voire lymphatiques ?

Le pardon existe-t-il vraiment ou est-ce un leurre commandé par notre ego ?

Ne confondons-nous pas pardonner avec tourner la page ? Et pardon avec instinct de survie ?

Tout comprendre est-ce tout pardonner ? Et puis, tout comprendre est-ce possible ?

Que de questions, n'est-ce pas ?

Je n'ai, depuis des années, qu'une seule réponse à la question suivante : "Quelle différence fais-tu entre la réligion et la spirituliaté ?".

Je réponds, incessamment, ce qui pour moi est une évidence : "La réligion c'est avoir peur de l'enfer alors que la spiritualité, c'est en revenir".

Et donc, lol, je suis très spirituelle ;-).

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Le pardon n’a pas de valeur sans la conscience du fait que pardonner (ou penser le faire) signifie éventuellement et pour l’avenir, qu'il faille assouplir nos exigences idéales et accorder un très faible crédit à l’amélioration de la nature humaine en général (masculine en particulier, lol ;-))... enfin, selon moi et par rapport à mon expérience de la chose mais je me trompe peut-être.

J'ai tourné beaucoup de pages ces deux dernières années...

Concernant les plus douloureuses, ce fut long et pénible mais je m'en félicite aujourd'hui. Doucement, je savoure la paix qui germe en moi depuis que je suis débarrassée de tout ce toxique évacué à coups de grands seaux de larmes et d'auto-flagellation... :(

Ai-je pardonné pour autant ?

Je n'en suis pas convaincue. Honnêtement, je ne m'en sens pas spécialement capable et ne pense même pas en avoir intrinsèquement envie... tout dépend de la définition que l'on attribue au pardon ; quant à moi, c'est hors considération judéo-chrétienne que je le fais, c'est pourquoi tout ce que je suis en train de vous dire, peut vous laisser perplexes...

Je vous explique : le plus important est que le fiel ne coule plus en moi, que le passé ne me hante plus, ni les gens, ni les faits, oui, c'est tout ce qui m'importe car cela fait de moi une personne un peu "meilleure" sans cette rage nichée en moi avant d'en venir à bout. Rage qui faisait de moi une écorchée vive, en permanence...

Je ne suis pas encore une personne parvenue à un équilibre optimum, j'ai du chemin à faire car trop de fantômes à chasser, mais un grand morceau est parcouru.

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Pardonner (qui pour moi signifie surtout tenter d’exorciser le répugnant souvenir, l'offense), est-ce possible donc, dans le sens judéo-chrétien ?

Allez, je vais dire peut-être. Pas pour moi, mais peut-être pour d'autres... à condition qu'ils ne se mentent pas et à condition qu'ils soient convaincus des lois gravées sur la pierre par une certaine Puissance Divine, lesquelles sont toujours d’actualité, je pense... juste un peu changées, comme notre monde l'est également.

Par exemple dans l'adultère : à l'un des dix commandements « Tu ne commettras pas l’adultère » nous pourrions lui prêter « Va et ne pèche plus ».

Oui mais bon... si quelques relations en valent cette peine, d'autres pas !

Il est nécessaire, à mon sens, de peser le pour et le contre pour se préserver de nouvelles souffrances, et aussi  d'écouter son intuition et son corps : eux, ils ne nous trompent/mentent jamais !

Des maux aux mots...

Et puis, cessons de remplacer un mot par un autre : un aveugle reste aveugle même si on l’appelle non-voyant et un sourd reste sourd même si on l’appelle mal-entendant !

Alors le pardon, c'est quoi ?!

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Confidence pour confidence...

Je vous livre l'extrait d'une longue "conversation" entre un humain parti ailleurs à la suite d'un coma et un être éthéré (...). L'extrait concerne bien entendu le pardon. Vous pourrez le lire dans le prochain message que j'éditerai sous celui-ci pour suivre un ordre logique...

Je vous laisse poursuivre l’analyse. Vos commentaires sont les bienvenus !

Bonne fin de soirée ;-)

shadow

Sans_5

Conversation avec l'"Ailleurs"

 

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shadow

Extrait concernant "le pardon", de
"Raison close" roman à paraître.

(Sources de certains préceptes,
citées dans le roman) 
Copyright©2010/2012 - Elsa Mayor.

[...]

—    Comment faire pour aider la Roue à tourner ?

—    Pardonner.

—    Et puis quoi encore ? dis-je, repoussant son étreinte en signe de désapprobation, d’un geste sec de l’épaule.

—    Pourquoi non ?

—    Parce que je n’ai nulle envie de soulager les personnes qui m’ont blessée, c’est trop facile ! Pardonner ? Pour qu’elles effacent l’ardoise et recommencent ?

—    Crois-tu les alléger en leur remettant le fardeau que tu portes et qui pourtant leur revient ? Ce qu’un homme aura semé, il aura à le moissonner, mais pas tant qu’un autre moissonne à sa place.

—    Je ne sais pas faire la différence entre pardonner et tourner la page. Voulez-vous m'expliquer ?

—    Bien. Bonne seconde question. Parlons du pardon. Nourrir tes rancœurs, c’est freiner la Roue et entretenir la malédiction avec des pensées négatives. De même qu’accepter la fatalité, c’est créer la malédiction. Mais la malédiction n’est heureusement pas irréversible car, sans cause, elle n’a aucun effet. Ainsi, susurre-t-elle, cherche la cause, isole-la et supprime-la.

—    Facile à dire…

—    Lâche la Roue et elle reprendra son sens naturel, fais que tes pensées soient positives et ta vie prendra, elle, tout son sens. Pardonner libère de la colère celui qui pardonne et rompt la chaîne des conséquences négatives qui s’abattent sur lui. Quant au pardonné, il recevra la rétribution de ses actes et pourra, s’il le décide, s’engager dans une meilleure voie ou poursuivre dans la voie du chaos.

—    C’est cohérent mais je vous assure que la réalité est autrement plus compliquée sur Terre...

—    Pardonner, n’est pas une morale, dit-elle en gonflant sa poitrine, c’est une règle indispensable à une bonne hygiène mentale.

—    N’est-ce pas le rôle de Dieu – s’Il existe – que de pardonner ?

      S’Il existe, ai-je dit, tendant une perche. Mais chou blanc. Pas dupe, Rachel me regarde en haussant les sourcils qu’elle garde relevés un instant, ses ailes ondoient légèrement, elle se déplace de quelques pas sur la droite, joint ses mains, les frotte l'une à l'autre, sourit à nouveau et poursuit en ignorant ma feinte :

—    Serait-ce le rôle de celui ou de celle que vous nommez Dieu ? Les idées préconçues l’affirment mais le fait est que vous êtes maîtres de votre destin et que pardonner, est plus que divin ! dit-elle en faisant ribouler ses yeux.

—    Ah ça non ! Je n’ai pas toujours eu le contrôle de mon destin, figurez-vous !

—    Si, toujours.

—    Si vous le dites… fais-je avec une lippe pas possible. Alors disons que pardonner est très difficile car certains coups sont si laids et si forts qu’ils font saigner longtemps, et que moi, le mode d’emploi du pardon, désolée, mais je ne suis pas née avec !

—    Si tu es frappée avec un bâton, qu’est-ce qui te blesse le plus ? La personne qui frappe ou le bâton qui s’abat sur toi ?

—    C’est absurde ! dis-je, agacée.

—    Tu as raison, rit-elle, c’est absurde… a priori. Je vais m’y prendre autrement : entre quelqu’un qui s’oppose à toi et quelqu’un qui te flatte, lequel des deux sera le plus utile à ta construction et à ton évolution ? Va au-delà de toi, fais un pas supplémentaire...

—    Bon, admettons, je vais y penser ! Et du karma, qu’en est-il ?

—    Bien. Troisième bonne question. Disons que la meilleure définition du Karma est la suivante : ce que tu subis, tu l’as fait ; et ce que tu fais, tu le subiras.

—    Hum, fais-je un brin excédée, un peu réducteur, non ?

—    Je t’ai répondu, si cela ne te convient pas, je ne peux rien faire de plus.

—    D'accord. Cela revient-il aux leçons à apprendre ?

—    En effet. Si tu manges des oranges et qu’elles te font mal au ventre mais que tu continues à en manger, c’est que la Déduction ne te suffit pas, alors il te faudra des Révélations pour comprendre que tu dois cesser d’en manger…

—    C’est bien ce que je disais : des leçons...

—    Oui. Des douleurs au ventre encore plus fortes. Tu utilises soit la Déduction, soit la Révélation. Tu es donc, comme je te le disais plus tôt, maîtresse de ton devenir ! insiste-t-elle en inclinant son corps comme dans une révérence.

—    Le fameux libre arbitre, n’est-ce-pas ?

—    Absolument.

—    Qu’en est-il de lui ?

[...]

Sans_5

Prière

  

Que les 7 victimes

de la folie meurtrière survenue à Toulouse,

REPOSENT EN PAIX...

POLICE3

shadow

Et MERCI à ceux qui se sont

démenés et se démènent encore...

POLICE

Que justice se fasse !

shadow

Tuerie à Toulouse : les infos.

Sans_5

Posté par Khayaa à 02:57 - Commentaires [13] - Rétroliens [0]
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21 mars 2012

Have you seen me ?

 

(Réédition du 22/08/2011)

 ARRET

[@loser]

Je regarde, groggy et avec la sensation que ma poitrine se déchire, la profondeur insondable du gouffre duquel je me suis extirpée...

L'ascension est astronomique mais je n'ai plus peur, ni de monter, ni de retomber ; jamais plus je n'abaisserai mes ailes comme je l'ai fait... alors, il me restera toujours assez d'élan, cette fois-ci...

Argh, Seigneur, game over ! ;-)

Me voilà condamnée à guérir... apprêtée avec de l'empois, rien que cela !

J'en ai terminé avec les fatras lucifuges, les odeurs de grenier, l'endormissement glacé, le chagrin dans les veines, les océans de bobards, la vulgaire verroterie, le vide et le silence !

J'ai lavé mes deuils, je ne suis plus une coque de noix que l'on brise, j'entre à nouveau en synergie avec moi-même... c'est une violence bien ordonnée mais terriblement éprouvante... soyez patients, je suis dans l'état des eaux usées après essorage, il me faudra encore un peu de temps pour revêtir la Tunique des Egaux et pour retrouver tout le respect que je me dois... et que je vous dois.

La course de haies n'est pas terminée, oh non, mais les années d'errance, oh que oui ! Qui pourrait s'habituer à l'absence de Lumière ? Pas moi, non !

Me voilà parier à nouveau sur la Vie pour que les forces se rééquilibrent dans la douceur du réceptif : action, décision.

Il n'y aura plus ni guêpe, ni frelon, ni mante religieuse qui empêcheront le papillon de sortir de sa chrysalide et de voler !

Le présent miaule, je ronronne.

L'avenir n'est pas né mais je l'ai tendrement en gestation.

LE CHEMIN DU HASARD est
LA SUBTILE VOIE DE LA DESTINÉE.

Et cric et crac, l'histoire est dans le sac !

PAPIL

Sans_5

20 mars 2012

MAL A L’ENFANCE ?

  

ENFANCEe

Ce matin, un événement extérieur (issu d'une conversation avec une voisine relativement résignée et cafardeuse) m’a plongée dans une réflexion douloureuse... mais une réflexion tout de même et, vous commencez à me connaître, j'aime les réflexions ;-).

Il était une fois, l'amour parental… ou pas !

L'instinct maternel ou paternel est-il inscrit dans notre génotype ou lui faut-il attendre une sorte de stimulus pour se déclencher ? Du reste, existe-t-il, cet instinct ? J’y crois mais, à la fois, j'en doute car, à regarder autour de moi les différents exemples relevés tout au long de ma vie, je me rend compte qu’il ne suffit pas de devenir parents pour en avoir l’instinct.

Instinct = impulsion qu’un être vivant doit à sa nature. Tendance innée et puissante, commune à une espèce.

Ce qui est certain, c’est que devenir mère ou père est toujours l'occasion d'un profond bouleversement et, en ce qui me concerne, ce fut vécu comme le prélude à une longue et merveilleuse expédition, malgré les difficultés et les « petits, petits soucis ; grands, grands soucis »...

Il est des contradictions capitales :

les uns diront que l’on ne peut donner que ce que l’on a reçu (amour, indifférence, coups, etc.).

les autres, comme moi, diront que l’on peut compenser ses manques d’enfant en donnant, à sa filiation, ce qui nous a tant fait défaut ; et, pour le moins, en ne reproduisant pas le mal reçu ! 

Partant de ce dernier point de vue, il m’est insupportable d’accepter des alibis tels que : « Je te bats parce que j’ai été battu(e) ! Tiens prends ça TOI AUSSI et ne me jettes pas la pierre, ce n’est pas ma faute… c’est celle de mes parents ! ».

Il me semble que c’est trop facile de se cacher derrière ce fichu prétexte pour faire diversion et camouflage ! C’est insoutenable comme justification mais… je veux bien en débattre, même si je suis, dans l’âme et par penchant naturellement justicier, une dresseuse de torts et de potences, lol. J’aime comprendre les sinuosités de l’humanité, avec lesquelles je suis forcée de cohabiter tant bien que mal... à commencer par les propres miennes ;-).

Si pour donner de l’amour il faut en avoir reçu – sachant que ceux qui en donnent n’en reçurent pas forcément, cela reviendrait-il à dire que certains individus seraient capables d’autoproduire de l’amour, et d’autres non ? Au fond, ne s’agirait-il pas que d’une question de degrés ?

1°) Sentiment d’avoir manqué d’amour = compensation (je donne ce que je n’ai pas eu).

2°) Carence vraiment excessive = reproduction mimétique (je donne ce que j’ai reçu).

L’humain est davantage un être de culture (acquis) que d’instinct (inné), davantage un être de faire (pour être aimés) que d’être (soi-même). Enfin, je crois.

Cependant nous sommes tous, là de manière innée, des êtres doubles : sensibles (cœur) et intelligibles (raison). Alors pourquoi ne pas faire fusionner ces deux cordes à notre arc, en toute conscience ?

L'idée tautologique est que nos parents nous donnèrent ce qu’ils pouvaient, même mal… même pas ! Dans ce cas, si nous reproduisons les même choses, à quoi cela sert-il de réprouver ces parents ? J’ai eu beaucoup de mal à m’imaginer reproduire sur mes fils mon vécu d’enfant et les erreurs de mes géniteurs, c’est pourquoi je n’ai pas encore réussi à concevoir le processus inverse…

Par ailleurs, peut-on avoir manqué d’amour et combattre ce vide immense en se donnant de l’amour à soi-même ? Car tout le problème est là : ne pas avoir été aimé/e par ses parents, rend la mission de s’aimer soi-même, très pénible.

Nos enfants étant notre « prolongement », les aimer nous permettrait-il de guérir en tout ou partie ?

Et pourquoi pas ? Cela devient alors un instinct de survie, presque une appétence, tellement bénéfique à tous, y compris à soi-même ! Non ? Allons-nous passer nos vies ou ce qu'il en reste, à attendre de recevoir de l’amour ? Notre cœur en est rempli ! Et si nous le cueillions tout simplement, là, sans attendre ? Je sais, je sais, c'est facile à dire...

L'évidence est que les adultes d’aujourd’hui qui enfants malheureux furent hier, se ressemblent : ils cherchent sans cesse quelqu’un à envahir. Alors pourquoi ne pas commencer par soi ? Nous avons perdu tout le temps passé à ne pas s'aimer SOI d'abord pour mieux aimer les autres ensuite... :(

ENFANCE

Nous avons mal à notre enfance, certes ! Mais si nous ne libérons pas notre cœur de la rancune, de la souffrance et de la colère, comment alors l’amour et la joie de vivre pourraient-ils y briller en maîtres ? Où trouverions-nous la place de recevoir de l’amour pour le transmuer et le propager ? Uhm, là est le souci... 

J’ai mal à mon enfance et pourtant… j’ai toujours refusé d’avoir mal à l'enfance de mes enfants !!

L’amour ressemble à la soif : une goutte d’eau l'accroît, il est une source qui a tout le temps soif ! Je crois qu'l n’y a pas de mort aussi palpable que l’absence d’amour… mais nous pouvons renaître des cendres et autoproduire de l’amour, pour nous et pour les autres, je crois que nous en sommes capables et le monde ne s'en portera que mieux…

Enfin bref, voilà. Sur ce, je vous souhaite une bonne nuit et vous laisse cogiter également sur cette intellection d'Einstein, beaucoup plus savant que moi, lol :

EINSTEIN

Sans_5